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Ascension du Kilimandjaro : le récit de Benoît et nos conseils pratiques

vueKilimandjaro

Habitué des trekkings, Benoît a décidé de se lancer dans l’ascension du Kilimandjaro, le plus haut sommet d’Afrique. Il raconte sa préparation, son équipement et ses journées de marche sur la voie Machame. Nous complétons son récit par des repères pratiques : voies, saison, guide obligatoire, pourboires. Et pour garder une trace de l’aventure, Benoît a envoyé une carte postale de voyage depuis son smartphone.

Le Kilimandjaro en bref

Le Kilimandjaro culmine à environ 5 895 m, à l’Uhuru Peak, sur le volcan Kibo, en Tanzanie. Son parc national est inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1987. On y pratique la randonnée plus que l’alpinisme, mais l’altitude se mérite, et on ne monte pas seul : un guide agréé est obligatoire.

Le récit de Benoît

Les paragraphes qui suivent sont ceux de Benoît, à la première personne.

Mon défi : après le GR20, le Kilimandjaro

Aventureux et passionné par la nature et les activités sportives, je suis un habitué des trekkings et des randonnées. Mon expérience la plus difficile était la montée du GR20 en Corse. Une fois cette étape franchie, je voulais essayer quelque chose de plus dur : le Kilimandjaro s’est imposé comme une évidence, et je me suis lancé le défi de réussir son ascension.

La préparation physique

Plusieurs vous diront qu’il n’est pas nécessaire de se préparer physiquement. Pour le sportif que je suis, l’épreuve n’était pas impossible, mais pour ceux qui n’ont pas l’habitude du sport, cela peut être utile. Le climat de la Tanzanie est très différent de celui de la France, on le sent dès l’arrivée. Pendant la montée, le corps doit s’acclimater aux changements de température et d’altitude : il faut une bonne condition physique et un état d’esprit positif pour ne pas abandonner.

Votre propre sommet mérite une vraie carte postale. Une photo au sommet, une autre au camp : composez une carte avec de une à neuf photos, écrivez quelques mots, et nous l’imprimons, l’affranchissons et l’envoyons pour vous. Une carte au format standard coûte 1 crédit, soit 2,99 € l’unité, affranchissement compris.

Le voyage jusqu’en Tanzanie

J’ai laissé toute l’organisation du périple à une agence, pour ne pas avoir à me soucier des détails. Son forfait comprenait l’entrée du parc, qui s’élevait à environ 500 euros pour 7 jours à l’époque, mais pas le billet d’avion. Il faut aussi prévoir des pourboires assez conséquents pour l’ensemble de l’équipe.

Côté santé, je me suis fait vacciner contre la fièvre jaune. En revanche, j’ai mis de côté l’antipaludéen (pure inconscience, diriez-vous…), car ces médicaments peuvent augmenter le risque de mal de l’altitude et sont déconseillés par les guides.

Note de la rédaction : le paludisme est présent toute l’année en Tanzanie sous 1 800 m d’altitude. Parlez de votre itinéraire à votre médecin ou à un centre de vaccination avant de partir : c’est lui qui décide d’un traitement préventif.

L’équipement pour l’ascension du Mont Kilimandjaro

Pas besoin d’un lourd matériel d’alpiniste, mais il faut avoir le nécessaire dans ses bagages. Le gros des bagages est porté par des porteurs. Voici ce que j’ai gardé avec moi :

  • un short et des t-shirts ;
  • un gros manteau d’hiver et un pull ;
  • des chaussures de randonnée et des chaussettes chaudes ;
  • deux paires de gants et un bonnet ;
  • une lampe frontale et un bâton de marche ;
  • une trousse à pharmacie et une poche à eau ;
  • du papier toilette ;
  • des barres de céréales et des fruits secs ;
  • des pilules d’iode pour purifier l’eau.

Après un ou deux jours de marche, l’eau des cours d’eau voisins est la seule que l’on boit : les pilules d’iode me paraissaient vitales, car il faut s’hydrater (environ 3 litres par jour). J’avais aussi emporté mon téléphone et mon appareil photo, pour rapporter plein de souvenirs.

Ma randonnée sur le Kili

Gravir le Kilimandjaro est loin d’être ennuyeux : au fil des jours, le paysage change du tout au tout, mais reste magnifique. La faune et la flore sont riches, et les couchers de soleil exceptionnels. J’ai fait la montée par la voie Machame, l’une des plus jolies et des plus populaires, donc très fréquentée, et la descente par la voie Mweka. En tout, six jours de randonnée : quatre pour monter, deux pour descendre. Les journées suivaient un schéma type :

  • réveil vers 6 heures ;
  • thé et toilette avec une petite bassine d’eau chaude (pas de douche pendant le trajet) ;
  • départ vers 8 heures ;
  • arrivée au camp entre 12 et 14 heures ;
  • thé, repos et détente ;
  • dîner vers 18 heures, puis tout le monde file au lit.

Les repas étaient variés : viandes, salades, riz, soupes… Mes barres de céréales étaient mes petites récompenses du soir. Plutôt qu’un jeu de cartes, j’ai préféré prendre des photos encore et encore, et discuter avec mon guide, Idriss, qui m’a raconté plusieurs anecdotes sur la région.

Un souvenir unique

Au final, mon ascension du Kilimandjaro était une très belle aventure. Voici une carte postale envoyée avec SimplyCards depuis mon smartphone : on y sent l’ambiance de ces journées.

Trois photos du Kilimandjaro : randonneurs au panneau de l'Uhuru Peak, tente de camp et file de marcheurs sur la neige au lever du soleil
Carte postale souvenir de mon ascension du Kilimandjaro

L’ambiance était bonne : je me suis fait de nouveaux amis et j’ai appris de nouveaux mots, surtout le fameux « polé polé », qui veut dire « doucement, doucement » et que l’on répète à ceux qui vont trop vite. À cette altitude, le risque d’œdème pulmonaire ou cérébral ne doit pas être négligé. Je renouvellerais bien l’expérience, mais avant cela, je dois partir à la conquête d’autres sommets.

Voies, durée et saison : bien choisir son ascension

Plusieurs voies mènent au sommet : Marangu (la plus ancienne, avec des refuges), Machame (très populaire, au bon profil d’acclimatation), Lemosho (plus tranquille au départ), Rongai (par le nord, plus sèche), Umbwe (la plus courte et la plus raide) et le circuit Nord (le plus long). Selon la voie, comptez de 5 à 9 jours : plus c’est long, mieux le corps s’acclimate et plus les chances d’atteindre le sommet augmentent.

Les meilleures périodes sont les saisons sèches, de janvier à début mars et de juin à octobre ; les grandes pluies tombent de mars à mai, et de courtes averses reviennent en novembre. Dans tous les cas, avancez lentement et écoutez votre corps : le mal des montagnes peut toucher tout le monde, sportif ou non.

Guide, assurance et pourboires : les points à préparer

  • Le guide et l’agence : le guide agréé est obligatoire, avec son équipe (porteurs, cuisinier). Les droits du parc et les permis sont généralement compris dans le forfait de l’agence : comparez ce que chaque offre inclut ;
  • L’assurance : France Diplomatie conseille de choisir une agence sérieuse et de souscrire une assurance spécialisée dans les secours en montagne : une évacuation rapide, notamment par hélicoptère, n’est pas toujours possible en cas de mal d’altitude ;
  • Les pourboires : demandez à l’agence combien de personnes composent l’équipe avant le départ, puis remettez les pourboires en enveloppes individuelles lors d’une cérémonie, ou selon la procédure transparente de l’agence, comme le recommande l’association KPAP, qui défend les porteurs du Kilimandjaro ;
  • Les formalités : un visa est obligatoire pour les Français, avec un passeport valable plus de six mois après l’arrivée. Consultez les conseils aux voyageurs de France Diplomatie pour la Tanzanie avant de partir.

Rapporter un souvenir de votre trek

Avec SimplyCards, vos photos du trek deviennent une vraie carte postale : un thème, votre message, votre signature du bout du doigt, et nous imprimons, affranchissons et envoyons la carte pour vous. Pour écrire à plusieurs proches, le pack de 5 crédits coûte 14,45 €, et le code WELCOME offre 20 % de réduction sur votre première commande de crédits (11,56 € au lieu de 14,45 €). Détails dans notre article sur les tarifs d’une carte postale ; nos astuces pour prendre de belles photos de vacances vous aideront à réussir vos images.

Questions fréquentes sur l’ascension du Kilimandjaro

Faut-il un guide pour monter au Kilimandjaro ?

Oui : le parc national impose d’être accompagné d’un guide agréé, en passant par une agence autorisée. Il n’est pas possible de grimper seul.

Combien de jours faut-il pour l’ascension ?

Entre 5 et 9 jours selon la voie. Benoît a fait la sienne en six jours ; les itinéraires plus longs favorisent l’acclimatation.

Combien de temps met une carte SimplyCards pour arriver ?

Nous préparons la carte le jour ouvré suivant votre commande. Comptez ensuite en moyenne 2 à 5 jours ouvrés en France, 2 à 6 jours en Europe et 1 à 4 semaines pour le reste du monde. Les délais postaux ne sont pas garantis.

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