Envie de voyager, de faire une pause et de respirer de l’air pur ? De rencontrer des personnes authentiques, de découvrir un autre style de vie, de partager avec des gens qui portent un intérêt particulier à leur environnement ? Envie de pratiquer des activités qui ne dégradent pas la nature ? Alors l’écotourisme est peut-être fait pour vous. Mais qu’est-ce que l’écotourisme, au juste ? Voici sa définition, ses principes, les labels qui aident à s’y retrouver et les pièges à éviter. Et pour partager vos découvertes sans rien rapporter de superflu, pensez à la carte postale personnalisée avec SimplyCards.
L’écotourisme, qu’est-ce que c’est ?
Il se définit avant tout comme un tourisme respectueux de l’environnement, de la nature et de ses habitants. C’est un tourisme contemplatif, à l’écoute des paysages et de la faune et de la flore qu’ils abritent. Ce respect doit aussi contribuer à l’autonomie des populations locales, grâce à une consommation écoresponsable.
La définition de référence est celle de la Société internationale d’écotourisme (TIES, pour The International Ecotourism Society), mise à jour en 2015 : un voyage responsable dans des espaces naturels, qui préserve l’environnement, soutient le bien-être des habitants et comporte une part d’information et d’éducation.
En d’autres termes, lorsque vous prenez la résolution de voyager, faites-le avec responsabilité : optez pour des visites et des comportements dont l’impact sur le caractère naturel du lieu reste limité.
Écotourisme, tourisme durable, tourisme de nature : ne pas confondre
- le tourisme durable est un principe qui s’applique à toutes les formes de tourisme, y compris le tourisme de masse : selon ONU Tourisme, il tient pleinement compte de ses impacts économiques, sociaux et environnementaux, présents et futurs ;
- l’écotourisme en est une forme particulière : un voyage dans des espaces naturels, qui s’engage pour la conservation de l’environnement et pour les habitants ;
- le tourisme de nature se déroule simplement dans un cadre naturel, et le tourisme d’aventure recherche l’effort ou les sensations : ni l’un ni l’autre n’implique d’engagement en faveur d’un développement durable des sites.
Un souvenir qui ne pèse rien dans la valise. Une photo, quelques mots : nous imprimons, affranchissons et envoyons votre carte pour vous, partout dans le monde. 1 crédit, soit 2,99 € la carte, affranchissement compris (délais postaux non garantis).
Sur quoi repose l’écotourisme ? Les principes de la TIES
Pour être un voyageur ou un opérateur touristique responsable, la TIES propose des principes à observer (voir sa présentation). En voici l’essentiel :
- limiter les impacts du voyage sur l’environnement, la société, les comportements et le bien-être des habitants ;
- développer le respect et la conscience de l’environnement et de la culture locale ;
- offrir une bonne expérience aux visiteurs comme aux hôtes ;
- apporter des financements directs à la conservation de la nature ;
- générer des revenus pour les habitants et les entreprises locales ;
- proposer des activités qui font comprendre le contexte politique, environnemental et social du pays visité ;
- concevoir et exploiter des installations à faible impact ;
- respecter les droits et les croyances des peuples autochtones, et s’associer avec eux.
Concrètement, pour toute activité, assurez-vous que votre impact soit absent ou infime sur l’espace visité, que les bénéfices de vos efforts profitent aux populations locales, et respectez leurs croyances et leur autonomie. L’objectif est d’amener chacun à prendre conscience de ses actes sur son environnement, en préservant les sites naturels, leur faune et leur flore. Privilégiez les infrastructures à faible impact : pourquoi découvrir une réserve naturelle en bateau à moteur plutôt qu’en paddle ?
Pour passer de la théorie à la pratique (transport, hébergement, gestes sur place), lisez nos conseils pour voyager autrement.
Quels labels pour choisir un hébergement écoresponsable ?
Un label est un repère utile, à condition de savoir ce qu’il couvre :
- la Clef Verte : un label de tourisme durable, développé par l’association Teragir, pour les hébergements (hôtels, campings, gîtes, chambres d’hôtes, auberges de jeunesse, villages de vacances…) et les restaurants. Il valorise la maîtrise de l’eau et de l’énergie, la gestion des déchets et des loisirs qui ne nuisent pas à la nature ;
- l’Écolabel européen : le label officiel de l’Union européenne, qui existe aussi pour l’hébergement touristique.
Aucun label n’est une garantie absolue. Regardez les engagements concrets (eau, énergie, déchets, produits locaux), demandez ce qui est fait pour les habitants, et croisez avec les avis d’autres voyageurs.
L’écotourisme, une tendance qui se développe
Plus qu’une simple mode, nous assistons à une véritable prise de conscience. Dès 2019, une enquête de Booking.com menée auprès de plus de 18 000 voyageurs dans 18 pays et régions montrait que 73 % d’entre eux comptaient séjourner au moins une fois dans un hébergement écoresponsable dans l’année. Voilà pourquoi l’on voit certains voyageurs préférer un séjour dans un bungalow ou un igloo plutôt que dans un hôtel de luxe, ou explorer des sites à vélo ou à pied plutôt qu’en hélicoptère.
Les dérives de l’écotourisme
Si l’écotourisme gagne en popularité, et génère donc plus de profits, il peut aussi entraîner des dérives, surtout lorsque certains principes ne sont pas respectés : c’est ce que l’on appelle le « greenwashing ». Certaines compagnies sans scrupules utilisent le concept pour attirer les touristes. Elles n’hésitent pas à construire des hôtels, des parkings ou des piscines aux abords de sites censés être protégés, sous prétexte d’offrir un cadre d’hébergement naturel et de qualité. Attention à ne pas tomber dans ces pièges.
Visiter une réserve naturelle en 4×4, la survoler en hélicoptère, profiter d’une piscine extérieure chauffée… autant d’activités à ne pas encourager. Évitez aussi de ramener en souvenir des objets issus d’espèces protégées, comme ce petit porte-clés en ivoire présenté comme de l’artisanat local : leur commerce est très encadré. Restez cohérent : les risques de dérive et les tentations sont nombreux.

Alors, quel type de voyageur êtes-vous ?
En résumé, l’écotourisme est un concept qui engage : il suppose un développement durable des sites visités, au bénéfice de la nature et de ceux qui y vivent. Si vous voulez commencer simplement, nos idées de destinations de vacances hors saison ou de randonnées en France sont de bons points de départ.
Et pour garder une trace de votre voyage, composez votre carte avec de une à neuf photos dans l’application SimplyCards : thème, message, signature du bout du doigt, et une carte à 2,99 € l’unité (1 crédit). Le code WELCOME offre 20 % sur votre première commande de crédits ; tous les prix sont sur notre page tarifs.


